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PEPITE SC vous propose « LE PETIT DEJ’ RPS » qui aura lieu à son siège le 19 juin 2014

PEPITE SC vous propose « LE PETIT DEJ’ RPS » qui aura lieu à son siège le 19 juin 2014

En application des principes généraux prévus dans le code du travail, la prévention des risques psychosociaux doit s’inscrire dans le cadre de la démarche globale de prévention des risques professionnels de l’entreprise.

Les risques psychosociaux désignent ces facteurs internes ou externes à l’entreprise qui nuisent à l’intégrité physique et la santé mentale des salariés. Stress, mal-être, harcèlement moral, harcèlement sexuel, violence au travail, … ils provoquent des interactions négatives entre le salarié et son environnement professionnel. Ils ont également un impact sur l’entreprise, faisant augmenter le taux d’absentéisme, générant des problèmes de discipline, dégradant le climat social, favorisant la non-qualité, réduisant la productivité, … bref autant de raisons pour lesquelles la mise en œuvre d’un plan d’action visant à prévenir les RPS est primordiale au sein même de l’entreprise.

Pour vous accompagner dans cette démarche, Pépite SC propose « LE PETIT DEJ’ RPS » en présence de Mr Jean-Paul BERGOUIGNAN, Chargé de mission au sein de l’ARACT Aquitaine (Agence Régionale pour l’Amélioration des Conditions de Travail). L’événement sera animé par Célia CHEVALIER (psychologue du travail) et Caroline BOROS (consultante RH).

Pépite SC est un cabinet de conseil en RH et en stratégie managériale basée à Bordeaux. En plus de proposer l’outil « Bilan de compétences », le coaching professionnel, le conseil en organisation et diverses autres formations, il a également pour objectif d’accompagner les entreprises afin de repérer les risques psychosociaux présents ou latents.

En tant que chef d’entreprise ou DRH, vous avez la volonté de favoriser le bien-être au travail de tous vos collaborateurs et vous souhaitez mieux appréhender la démarche RPS ? Rendez-vous le jeudi 19 juin 2014 à 8h30 au siège de PEPITE SC – 147 rue de la Croix de Seguey – 33000 Bordeaux

Pépite SC est agréé IPRP : Intervenant pour les risques professionnels (agrément DIRECCTE).

1 Commentaire
  • Mohammd
    Publié à 10:07h, 19 février Répondre

    Depuis de nombreux mois, la quoseitn de la souffrance au travail est largement reprise dans les me9dias. Dans certains cas, cette souffrance conduit e0 des actes de9sespe9re9s, jusqu’au suicide. Quelles pratiques de pre9vention peuvent eatre mises en oeuvre pour endiguer ce processus ?Toutes sortes d’explications sont propose9es, allant de la faiblesse psychologique des salarie9s aux pratiques manage9riales inconse9quentes ou perverses en passant par des formes d’organisation inadapte9es. Trop peu de ces explications ciblent le travail. Aussi, la Socie9te9 d’ Ergonomie de Langue Frane7aise tient-elle e0 souligner que la pre9vention durable de cette souffrance exige de passer par le travail re9el et le ve9cu des diffe9rents membres des organisations (les salarie9s et leurs repre9sentants, incluant l’encadrement de proximite9 et les managers), et que pour eatre viable, cette pre9vention durable doit s’inscrire dans une logique de de9veloppement de l’entreprise et de son organisation nourri par l’analyse de la re9alite9 du travail pour les salarie9s.Repenser le re9alisme dans les organisationsLe management des organisations est un exercice de plus en plus difficile et contraint, qui ne9cessite de de9cider et d’arbitrer avec souvent peu de temps pour en envisager pleinement les conse9quences. C’est particulie8rement vrai lorsque cela concerne les ab ressources humaines bb dont on sait qu’elles soutiennent le de9veloppement et l’innovation des organisations.Dans des configurations aussi tendues, rigides et parfois fausses et artificielles, l’inade9quation des moyens techniques ou organisationnels s’aggrave quand les entreprises se coupent de l’expe9rience concre8te du travail que vivent et qu’investissent les salarie9s. En effet, si ce lien avec la re9alite9 du travail est perdu, les de9cisions de management conduisent e0 des situations intenables : e0 la perte de repe8res professionnels, e0 l’incapacite9 de transmettre ses compe9tences, voire e0 l’impossibilite9 de de9velopper son savoir faire, e0 l’e9clatement des collectifs de travail, e0 l’isolement, qui sont e0 l’origine de la souffrance de tous les salarie9s, encadrement et de9cideurs compris.Pour un de9veloppement durable des salarie9s par l’activite9 de travailDans ce contexte, la Socie9te9 d’Ergonomie de Langue Frane7aise se joint au concert des voix qui s’e9le8vent aujourd’hui pour attirer l’attention de toutes les parties prenantes –directions d’entreprise, organisations syndicales, pouvoirs publics, mais aussi professionnels de sante9, de se9curite9, d’organisation du travail- sur la ne9cessite9 d’e9couter, d’abord, ce qui se dit du travail e0 travers les e9ve9nements qui l’atteignent, et de construire, ensuite, une re9ponse e0 la hauteur des quoseitns qu’il pose, au niveau donc de la condition du travail –i.e. du contenu et de l’organisation du travail (dans ses dispositifs de conception, d’encadrement, de formation et d’e9valuation)- qui de9passe tre8s largement le seul soutien des personnes en souffrance.Il n’y a pas de travail sans qu’on y mette de soi, sans s’y investir individuellement et collectivement et y de9velopper une activite9. C’est par cette activite9 de travail qu’il y a innovation et cre9ation de valeur, mais cela n’est rendu possible que si les salarie9s sont e0 meame de de9velopper une capacite9 d’agir qui te9moigne de leurs compe9tences et, aussi, de leur sante9. Plus largement, c’est donc la perspective meame d’un de9veloppement durable par le travail, des personnes et des organisations tout comme de la socie9te9, qui se trouve interroge9e.Par ses me9thodes, par sa vise9e, par sa de9marche, l’ergonomie consiste e0 toujours passer par le travail, c’est-e0-dire cette expe9rience du monde qui e0 la fois le re9ve8le –enjeu de de9couverte, d’apprentissage, de de9cision, de cre9ation- et re9ve8le la personne e0 elle-meame –enjeu de de9veloppement de soi-. En matie8re de pre9vention des risques psychosociaux, comprendre le travail c’est comprendre les ressorts qui font ressource et les re9sistances qui font obstacle dans la confrontation au re9el, la manie8re dont au final l’ensemble rend possible, et e0 quels cofbts e9conomiques et subjectifs, la performance re9elle du travail. La capacite9 et la responsabilite9 des ergonomes –autrement dit leur compe9tence- consiste alors e0 rendre ce processus visible et intelligible, et en faire le levier pour aider l’organisation e0 e9voluer dans sa manie8re de voir la contribution du travail e0 la performance, pour qu’ainsi elle change dans sa manie8re de faire avec la subjectivite9 des personnes et qu’elle inscrive la pre9vention des risques dans une strate9gie globale de de9veloppement du bien-eatre.La SELF souligne la valeur de rendez-vous –social tout autant que e9conomique, de sante9 publique tout autant que de performance organisationnelle- que repre9sente la re9sonance nouvelle des Risques Psycho Sociaux dans la sensibilite9 des personnes, des organisations et de la socie9te9. Il repre9sente en effet, au-dele0 du tragique de l’actualite9 qui le met en sce8ne, une occasion strate9gique et historique pour (re)mettre le travail au centre du de9bat politique. Autrement dit au coeur des choix, des de9cisions, des actions qui sont engage9s dans la perspective du de9veloppement des personnes, des organisations et de la socie9te9 toute entie8re.Le Conseil d’Administration de la Socie9te9 d’Ergonomie de Langue Frane7aise

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