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Risques psychosociaux et qualité de vie au travail

Risques psychosociaux et qualité de vie au travail

Si l’on a souvent tendance à résumer simplement les risques psychosociaux (RPS) sous le terme de « stress », la réalité est en fait tout autre. Réglementation, harcèlements, rapports sociaux, insécurité de la situation de travail… les risques psychosociaux désignent toute une foultitude de contraintes professionnelles pouvant influencer négativement la santé, l’efficacité et la productivité des salariés, pour ensuite avoir un impact sur le bon fonctionnement de l’entreprise.

La qualité de vie au travail, un facteur de performance

Le domaine des risques psychosociaux et de l’amélioration des conditions de travail fait référence à l’ensemble des démarches ayant pour fonction d’éliminer les contraintes professionnelles et ainsi de favoriser le bien-être au travail des collaborateurs. Le but est aussi de mobiliser la direction des entreprises, notamment de promouvoir des pratiques saines de management, en rappelant l’importance de la qualité de vie au travail, un facteur de performance à ne surtout pas négliger.

Prévention des risques psychosociaux

Prévenir les risques psychosociaux c’est agir à différents niveaux, c’est-à-dire adopter les bonnes méthodes pour diminuer le niveau de stress dans l’entreprise, améliorer la qualité managériale pour prévenir la santé psychologique des salariés, accompagner et encadrer les collaborateurs afin de préserver leur motivation mais aussi pour leur permettre d’atteindre un certain niveau d’épanouissement professionnel, diminuer les conflits, préserver le dialogue social, … tout un ensemble de démarches dans lequel différents acteurs de la santé au travail doivent s’inscrire.

Diagnostics, bilans, actions sont les outils essentiels sur lesquels nous misons. De cette manière, nous vous aidons à prévenir le stress et les risques psychosociaux pouvant nuire à votre entreprise.

1 Commentaire
  • Diego
    Publié à 10:25h, 19 février Répondre

    Je salue et accueille les pporos de M. Michel Golac, ainsi que les commentaires pre9ce9dents. En comple9ment, je souhaite mettre l’accent sur l’inte9reat ou l’inte9reat potentiel que constitue l’e9mergence d’autres formes de mobilisation face e0 la question des risques psychosociaux. Il apparait en effet sur la place-forte des moyens de pre9vention et de re9gulation, de nouveaux fre8res d’armes qui se pre9sentent sous une bannie8re autre que celle des protagonistes habituels, soit, d’une part, les institutions (ex. Le Se9nat) et, d’autre part, les organisations formelles (ex. associations de professionnels implique9s). `Ces acteurs, nouveaux venus, se reconnaissent avant tout e0 l’he9te9roge9ne9ite9 de leurs points de rencontre des conversations de couloir aux re9seaux sociaux et e0 l’unite9 de leur question : quels sont in concreto les reme8des e0 la souffrance au travail ? A la source de cette attente de9libe9re9e et, somme toute inattendue, le constat bien compre9hensible que l’expe9rience de la souffrance n’est pas la meame pour le Patient, le The9rapeute et la Se9cu. Certes, ces trois mondes enche2sse9s cohabitent, mais seuls les patients connaissent la souffrance telle qu’elle est en elle-meame . Cette connaissance est lente, tre8s lente e0 transformer en savoir, c’est-e0-dire en clauses structure9es transmissibles. D’of9 peut-eatre le nom de patient ! D’of9 l’effort de constituer, par-dele0 le corps, par-dele0 le subjectum dans lequel se trouve imbrique9e la souffrance (ou le sentiment de souffrance), un corpus de techniques de supervision. Supervision manage9riale, supervision clinique, supervision juridique, voire supervision politique.La souffrance est moins montre9e que de9montre9e . La souffrance n’est pas tenue comme narration que le souffrant est capable de se tenir e0 Lui-meame et de propager e0 l’Autre. Certains, dont je suis, souhaitent s’e9loigner de ce qui est tenu pour acquis, c’est-e0-dire le double effet kiss cool de la souffrance. Le souffrant est touche9 par la souffrance et, par dessus le marche9, touche9 par l’inter-dit de la souffrance. Certains, dont je suis, souhaitent parcourir un espace moins balise9 of9 les signaux formels sont ceux de la rencontre, de l’e9change, saisies du meame de9sir d’eatre modestement source et destinataire d’une e9coute solidaire. L’e9diteur de texte que j’utilise pour composer ce commentaire ne permet pas de souligner un mot, mais je dois souligner modestement.Ainsi, e0 titre d’exemple, CULTIVONS NOTRE TRAVAIL est un re9seau social (en cours d’initialisation) dans lequel la dynamique des e9changes est articule9e sur l’ interpre9tation 2.0 des REV . Sur ce site, chacun est appele9 e0 questionner ou commenter des discussions e0 partir de Re9cits d’Expe9riences Ve9cues (REV) faisant re9fe9rence e0 des bonnes pratiques manage9riales ou, au contraire, e0 des situations critiques. On peut choisir de9libe9re9ment, non de se priver de la parole d’autorite9 que constituent les narrations des ergonomes, des cogniticiens, des psychologues du travail, des sociologues, des psycho-sociologues, des juristes, des anthropologues, mais l’inviter, l’accueillir au meame titre que celle du simple curieux . On peut choisir de9libe9re9ment de REMETTRE LE METIER SUR L’OUVRAGE, sans qu’il y ait ne9cessairement l’attente d’une Re9ve9lation.Le renoncement e0 la re9ve9lation est peut-eatre la seule voie pour sortir des cercles vicieux .

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